Archives de Libération animale

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h43, sortie samedi à 18h52.

« L’homme sera tel un arbre planté au bord de l’eau… »

Depuis hier soir et jusqu’à ce soir, nous célébrons la fête de Tou BiShvat. En effet le 15 du mois de Shvat marque le « Rosh HaShanah LaIlanot », c’est-à-dire la nouvelle année pour les arbres, où l’on consomme leurs fruits suite au « jugement » des arbres par D.ieu à Shavuot (d’après les religieux, évidemment).

En raison de cela, la tradition à Tou BiShvat est de consommer des fruits secs, dont des amandes, dattes, abricots secs, figues séchées, raisins secs, etc.

L’institution de Tou BiShvat est d’origine rabbinique et remonte à l’établissement de la Mishna il y a presque deux millénaires, mais on ne sait pas bien si Tou BiShvat était réellement célébré à l’époque (c’est-à-dire avec une pratique spécifique).

Il se peut au contraire que la pratique de Tou BiShvat soit plus récente, et remonte au 16ème siècle, à l’époque du grand kabbaliste Itz’hak Luria (de Tzfat en Palestine).

Son école kabbaliste aurait repris et développé la pratique ashkénaze de manger à cette occasion des fruits secs, en attribuant une importance particulière au symbole de l’arbre.

Car du point de vue de la Kabbale de Luria, comment ne pas voir le lien avec le concept mystique d’Arbre de la Vie, « ‘Etz ‘Haim », qui apparaît dans la Genèse et a été justement synthétisé par Itz’hak Luria ?

À cela s’ajoute le parallèle entre l’être humain et les arbres, parallèle qui revient plusieurs fois dans le Tanakh, d’après les principes « l’arbre du champ est l’homme lui-même » (Dvarim dans la Torah) ou bien « l’homme sera tel un arbre planté au bord de l’eau » (Yirmyahou HaNavi).

Ainsi, Tou BiShvat est au fond une fête agricole, qui ne célèbre ni un deuil, ni un événement particulier. C’est juste une fête qui, de manière populaire, célèbre la beauté du cycle de la nature et les signes précurseurs du printemps – essentiellement la floraison des amandiers.

Les arbres sont sacrés, la Terre est sacrée ! L’humanité doit reprendre sa place au sein de la nature : celle d’un arbre planté au bord de l’eau !

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h32, sortie samedi à 18h42.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h20, sortie samedi à 18h31.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h09, sortie samedi à 18h22.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h59, sortie samedi à 18h12.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h51, sortie samedi à 18h04.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h44, sortie samedi à 17h58.

Shabbat ‘Hanukkah – שבת חנוכה

Entrée vendredi à 16h38, sortie samedi à 17h53.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h36, sortie samedi à 17h49.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h35, sortie samedi à 17h48.

Shabbat Shalom – שבת שלום

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Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h42, sortie samedi à 17h53.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 16h49, sortie samedi à 17h58.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h08, sortie samedi à 18h14.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 17h08, sortie samedi à 18h14.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 18h19, sortie samedi à 19h25.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Sortie de Sim’hat Torah et entrée dans le Shabbat vendredi à 18h32, sortie de Shabbat samedi à 19h37.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Sortie de Soukkot et entrée dans le Shabbat vendredi à 18h45, sortie de Shabbat samedi à 19h49.

Shabbat Shalom – שבת שלום

… et Shanah Tova !

Entrée vendredi à 19h14, sortie samedi à 20h18.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 19h26, sortie samedi à 20h33.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 19h44, sortie samedi à 20h48.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 19h59, sortie samedi à 21h03.

Rosa Luxemburg : pour la compassion envers les animaux

Rosa Luxemburg était une grande révolutionnaire d’origine juive, qui a organisé la lutte communiste en Pologne et en Lituanie, puis en Allemagne où elle a participé à la création du Parti Communiste (KPD) et à la révolution spartakiste. Elle fut assassinée le 15 janvier 1919 par les Corps Francs au service de la « gauche » contre-révolutionnaire. Voici un magnifique texte écrit en prison, où elle confie sa compassion envers les animaux.

« Ah ! ma petite Sonia, j’ai éprouvé ici une douleur aiguë.

Dans la cour où je me promène arrivent tous les jours des véhicules militaires bondés de sacs, de vielles vareuses de soldats et de chemises souvent tachées de sang…

On les décharge ici avant de les répartir dans les cellules où les prisonnières les raccomodent, puis on les recharge sur la voiture pour les livrer à l’armée.

Il y a quelques jours arriva un de ces véhicules tiré non par des chevaux, mais par des buffles.

C’était la première fois que je voyais ces animaux de près.

Leur carrure est plus puissante et plus large que celle de nos boeufs ; ils ont le crâne aplati et des cornes recourbées et basses ; ce qui fait ressembler leur tête toute noire avec deux grands yeux doux plutôt à celle des moutons de chez nous.

Il sont originaires de Roumanie et constituent un butin de guerre…

Les soldats qui conduisent l’attelage racontent qu’il a été très difficile de capturer ces animaux qui vivaient à l’état sauvage et plus difficile encore de les dresser à traîner des fardeaux.

Ces bêtes habituées à vivre en liberté, on les a terriblement maltraitées jusquà ce qu’elles comprennent qu’elles ont perdu la guerre : l’expression vae victis s’applique même à ces animaux… une centaine de ces bêtes se trouveraient en ce moment rien qu’à Breslau.

En plus des coups, eux qui étaient habitués aux grasses pâtures de Roumanie n’ont pour nourriture que du fourrage de mauvaise qualité et en quantité tout à fait insuffisante.

On les fait travailler sans répit, on leur fait traîner toutes sortes de chariots et à ce régime ils ne font pas long feu.

Il y a quelques jours, donc, un de ces véhicules chargés de sacs entra dans la cour.

Le chargement était si lourd et il y avait tant de sacs empilés que les buffles n’arrivaient pas à franchir le seuil du porche.

Le soldat qui les accompagnait, un type brutal, se mit à les frapper si violemmment du manche de son fouet que la gardienne de prison indignée lui demanda s’il n’avait pas pitié des bêtes.

« Et nous autres, qui donc a pitié de nous ? » répondit-il, un sourire mauvais aux lèvres, sur quoi il se remit à taper de plus belle…

Enfin les bêtes donnèrent un coup de collier et réussirent à franchir l’obstacle, mais l’une d’elle saignait… Sonitchka, chez le buffle l’épaisseur du cuir est devenue proverbiale, et pourtant la peau avait éclaté. Pendant qu’on déchargeait la voiture, les bêtes restaient immobiles, totalement épuisées, et l’un des buffles, celui qui saignait, regardait droit devant lui avec, sur son visage sombre et ses yeux noirs et doux, un air d’enfant en pleurs.

C’était exactement l’expression d’un enfant qu’on vient de punir durement et qui ne sait pour quel motif et pourquoi, qui ne sait comment échapper à la souffrance et à cette force brutale…

J’étais devant lui, l’animal me regardait, les larmes coulaient de mes yeux, c’étaient ses larmes.

Il n’est pas possible, devant la douleur d’un frère chéri, d’être secouée de sanglots plus douloureux que je ne l’étais dans mon impuissance devant cette souffrance muette.

Qu’ils étaient loin les pâturages de Roumanie, ces pâturages verts, gras et libres, qu’ils étaient inaccesibles, perdus à jamais.

Comme là-bas tout – le soleil levant, les beaux cris des oiseaux ou l’appel mélodieux des pâtres – comme tout était différent.

Et ici cette ville étrangère, horrible, l’étable étouffante, le foin écoeurant et moisi mélangé de paille pourrie, ces hommes inconnus et terribles et les coups, le sang ruisselant de la plaie ouverte…

Oh mon pauvre buffle, mon pauvre frère bien-aimé, nous sommes là tous deux aussi impuissants, aussi hébétés l’un que l’autre, et notre peine, notre impuissance, notre nostalgie font de nous un seul être.

Pendant ce temps, les prisonniers s’affairaient autour du chariot, déchargeant de lourds ballots et les portant dans le bâtiment.

Quant au soldat, il enfonça les deux mains dans les poches de son pantalon, se mit à arpenter la cour à grandes enjambées, un sourire aux lèvres, en sifflotant une rengaine qui traîne les rues.

Et devant mes yeux je vis passer la guerre dans toute sa splendeur… »

Rosa Luxemburg, « Écrits de prison ».

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h13, sortie samedi à 21h19.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h27, sortie samedi à 21h34.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h41, sortie samedi à 21h50.

Shabbat Na’hamou – שבת נחמו

Entrée vendredi à 20h54, sortie samedi à 22h04.

Shabbat ‘Hazon – שבת חזון

Entrée vendredi à 21h05, sortie samedi à 22h18.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h16, sortie samedi à 22h30.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h24, sortie samedi à 22h42.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h31, sortie samedi à 22h51.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h36, sortie samedi à 22h57.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h39, sortie samedi à 23h02.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h38, sortie samedi à 23h02.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h34, sortie samedi à 22h58.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h29, sortie samedi à 22h52.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h22, sortie samedi à 22h43.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h13, sortie samedi à 22h33.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 21h04, sortie samedi à 22h22.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h54, sortie samedi à 22h10.

Nucléaire, vivisection, esprit mécaniste français ? NON MERCI !!!

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h44, sortie samedi à 21h58. Puis Yom HaShoah jusqu’à dimanche soir.

Spock, Tchernobyl et le nucléaire

Pourquoi est-ce que Hapoel prend le temps de parler du célèbre personnage Spock de Star Trek ? Pourquoi est-ce que Hapoel a mis plusieurs fois en avant un document comme « Spock de Star Trek, ou la figure du juif schizophrène, formaliste, étranger » ? Pourquoi est-ce que Hapoel a publié une photo d’un sticker de Spock, prise par un proche d’Hapoel dans les rues de Jérusalem ?

Est-ce que c’est une manière de faire remarquer avec « humour » que, même dans l’espace, il y a des « juifs » ? Est-ce que c’est simplement l’aspect « funky malgré lui » de Spock qui est charmant ? Est-ce que c’est uniquement pour donner un côté « pop » à Hapoel en escamotant le contenu culturel progressiste ?

En quelque sorte cela aurait pu, mais ce n’est pas le cas.

En fait, derrière le personnage complexe et passionnant de Spock, il y a tout un univers utopique développé dans la série Star Trek – qui va fêter ses 45 ans en septembre.

Dans Star Trek, on suit ainsi au 23ème siècle les aventures de l’équipage du vaisseau spatial USS Enterprise, un équipage scientifique et pacifique qui cherche à découvrir de nouvelles formes de vie dans l’univers. Dans la société de Star Trek, il n’existe plus ni racisme (entre Américains, Africains, Chinois, Russes… ou bien envers des races non humaines), ni sexisme, ni argent, ni esprit de compétition et de guerre : il y a juste différentes formes de vie qui s’associent pour développer et enrichir les sciences (découvrir de nouvelles civilisations) et les arts (comme Spock jouant de la lyre vulcaine).

Star Trek est une série progressiste, Spock est un personnage progressiste – et plus ou moins « juif » : voilà le contenu dont on parle quand on met en avant Spock.

Alors justement, qu’est-ce qu’un univers futuriste et progressiste comme celui de Star Trek a à dire, par exemple sur la question du nucléaire ?

Eh bien, au moment où l’on commémore le 25ème anniversaire de la catastophe de Tchernobyl (26 avril 1986), il faut savoir qu’un des films Star Trek fait une référence très appuyée à Tchernobyl.

En fait, il existe plus d’une dizaine de films sous la licence de Star Trek. Parmi ceux-ci, les six premiers correspondent aux personnages et acteurs de la série originale, celle de la fin des années 1960.

Le 6ème de ces films s’intitule « Star Trek VI : Terre Inconnue » (« The Undiscovered Country »), est sorti en 1991, et démarre sur cette scène (en anglais non sous-titré…) :

Pour résumer, on assiste à l’explosion d’une planète qui crée une gigantesque onde de choc dans l’univers. L’USS Excelsior est pris dans cette onde de choc, dont il découvre la provenance : Praxis, une lune qui sert de principale source d’énergie à la civilisation klingon.

Le capitaine contacte alors le haut commandement klingon pour lui proposer de l’assistance. Mais il intercepte une communication provenant de Praxis, où l’on voit un survivant pris de terreur face à une situation catastrophique.

Puis la communication est rétablie avec le haut commandement klingon, qui parle simplement d’un « incident », déclare que « everything is under control », et qui exige que l’USS Excelsior reste en dehors de la « zone neutre ».

Comme on le voit, le parallèle avec Tchernobyl est saisissant, et en fait ce n’est pas pour rien puisque dans ce film, la civilisation klingon représente en réalité l’URSS. Dans l’esprit du film, l’explosion de Praxis est la catastrophe qui permet indirectement d’entrer dans une nouvelle ère de paix. Sous-entendu : Tchernobyl a permis la fin de l’URSS et l’avènement de la paix mondiale…

Mais au-delà de la catastrophe de Tchernobyl précisément, Star Trek parle à certains moments de l’énergie nucléaire de manière plus générale.

Prenons l’exemple du 4ème film Star Trek, intitulé « Star Trek IV – Retour sur Terre » (« The Voyage Home »), qui a été réalisé par l’acteur de Spock lui-même (Leonard Nimoy) et a par ailleurs été un grand succès.

Ce film a déjà été présenté ici par le site écologiste La Terre D’abord. « The Voyage Home » est sorti fin 1986 (c’est-à-dire après Tchernobyl), mais a été tourné en février (c’est-à-dire avant).

Résumons rapidement l’histoire. Vers la fin du 23ème siècle, une sonde extraterrestre envoie des ondes incompréhensibles en direction de la planète Terre, et plus précisément de ses océans. Mais comme personne ne sait lui répondre, la sonde ne s’arrête pas et réchauffe l’eau des océans, créant ainsi des nuages qui empêchent l’humanité d’accéder à l’énergie solaire.

Mais Spock se rend compte que la sonde communique en fait avec le langage des baleines à bosses, et qu’elle attend simplement une réponse. Seulement voilà : au 23ème siècle, les baleines à bosse ont disparu, victimes des massacres perpétrés par l’humanité.

L’équipage de l’Enterprise doit donc revenir dans le « passé » (en 1986, donc) et sauver un couple de baleines à bosses pour les ramener dans le futur, repeupler les océans et sauver la civilisation humaine.

Au passage, on remarque que dans Star Trek, l’humanité profite de l’énergie solaire comme principale source d’énergie, et non de ressources issues de la Terre elle-même. Quand on y pense un peu, cela n’a rien d’irréaliste ou de farfelu, et c’est peut-être même la seule voie pour atteindre une harmonie entre la civilisation humaine et la planète dans son ensemble.

Mais revenons au film de Leonard Nimoy : une fois retourné en 1986, l’équipage de l’Enterprise rencontre des problèmes d’énergie dans son vaisseau, ce qui empêcherait de retourner dans le futur avec les baleines à bosse. Mais comme toujours, Spock trouve une solution…

[La vidéo se retrouve par ici en cas de problème technique ci-dessous.]

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En réalité il y a un erreur dans les sous-titres : dans un premier temps Spock ne parle pas de fusion nucléaire, mais de fission nucléaire, c’est-à-dire la réaction qui est à l’œuvre dans les centrales nucléaires que l’on connaît.

Voici une traduction littérale de ce qu’explique Spock :

SPOCK : Il pourrait y avoir une solution au 20ème siècle.

KIRK : Expliquez-vous.

SPOCK : Si je me souviens bien, il y avait un flirt dangereux avec les réacteurs à fission nucléaire, résultant en des effets secondaires toxiques. Au début de l’ère de la fusion, ces réacteurs ont été remplacés. Mais en ce moment, on devrait pouvoir en trouver.

KIRK : Mais vous avez dit qu’ils étaient toxiques.

SPOCK : Nous pourrions manipuler un de ces engins pour collecter leurs photons à haute énergie de façon sûre ; nous pourrions alors injecter ces photons dans la chambre à dilithium, permettant au cristal de se restructurer. Théoriquement…

KIRK : Où trouverions-nous ces réacteurs… théoriquement ?

SPOCK : L’énergie nucléaire était largement utilisée dans les navires à propulsion nucléaire…

Comme on le voit, la question de l’énergie nucléaire est posée, et sa dangerosité est clairement exprimée. Ainsi, malgré toute la fascination qui transparaît dans Star Trek par rapport à la technologie en général, il est affirmé que la fission nucléaire n’a pas sa place dans un futur pacifique tourné vers la science et les arts.

Pour en revenir au film, une partie de l’équipage de l’Enterprise part donc à la recherche de navires à propulsion nucléaire, pour régénérer les cristaux à énergie du vaisseau spatial. Cela donne lieu à cette scène hilarante et partiellement improvisée, où une femme kényane et un Soviétique à l’accent russe très marqué demandent tout naturellement le chemin de la base militaire navale à un policier peu compréhensif…

En définitive, quand on voit l’attitude de l’univers Star Trek envers le nucléaire, on saisit l’une des raisons pour laquelle Hapoel met en avant le personnage de Spock – de manière sérieuse et non pas ridicule.

En fait, quand on y réflechit, on voit qu’il y a deux nouvelles dans tout cela : une bonne et une mauvaise. La bonne nouvelle, c’est qu’au 23ème siècle il y a encore des juifs en vie…

La mauvaise nouvelle quant à elle est totalement « oublié » dans Star Trek : au 23ème siècle, notre planète risque surtout d’être empoisonnée par les déchets nucléaires et recouverte de sarcophages de béton comme à Tchernobyl et bientôt Fukushima.

Il y a ici un choix à faire, un choix qui relève de la bataille entre civilisation et barbarie. Est-ce que nous voulons une planète saccagée et un avenir hypothéqué par le capitalisme ? Ou bien un avenir où le racisme, le sexisme, le capitalisme auront disparu, et où la formidable énergie de l’humanité sera consacrée aux arts et aux sciences, dans une vie en harmonie avec notre planète et notre univers ?

Shabbat ‘Hol HaMo’ed – שבת חול המועד

Entrée vendredi à 20h34, sortie samedi à 21h46.

Shabbat HaGadol – שבת הגדול

Entrée vendredi à 20h23, sortie samedi à 21h34.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 20h13, sortie samedi à 21h22.

Shabbat Shalom – שבת סלום

Entrée vendredi à 20h02, sortie samedi à 21h11.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 18h52, sortie samedi à 20h00.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Entrée vendredi à 18h41, sortie samedi à 19h49.