Pierre Goldman, la fierté des nôtres !

Un témoignage quasi prophétique à propos de Pierre Goldman, dans Libération le 21 septembre 1979 :

« Il ne supportait pas ce qu’il appelait nos « complaisances » [du journal Libération] à l’égard des signes extérieurs du fascisme, les Croix de Fer de la punkitude, l’antisémitisme de salon ou les éloges ambigus de la « Nouvelle Droite ». Il n’acceptait pas le prétexte de provocation ou d’un non-conformisme qu’il trouvait passablement ranci. Pour Pierre, cet esthétisme de la décadence était la face brillante de forces plus obscures qui se préparaient à des combats de l’ombre en attendant le jour où elles pourraient enfin se manifester en pleine lumière. »